La France veut sortir de sa poule à la CDM !
Au mois d’octobre prochain, la Coupe du Monde de Rugby à XIII sera organisée dans le pays du Rugby, l’Angleterre. La France, qui va disputer sa 16ème compétition, espère bien rapporter une médaille de l’autre côté de la Manche, et grossir encore un peu plus le palmarès de 4 médailles remportées : 2 en argent, 2 en bronze. Évidemment, la concurrence sera énorme pour les Bleus, qui ne manquent pas d’ambition grâce au nouveau sélectionneur Laurent Frayssinous.
Pour le Mondial, la nation favorite est évidemment l’Australie, selon les bookmakers belges du site de paris sportifs bwin, qui a remporté 11 titres mondiaux en 15 participations dont la dernière en 2017. D’ailleurs, les Australiens ont toujours remporté une médaille à chaque édition : 3 médailles d’argent, et une médaille de bronze.
Arrivé il y a quelques semaines maintenant, le technicien tente déjà de créer une belle osmose et un véritable esprit d’équipe afin de pousser ses hommes à se surpasser. Au mois de mars dernier, après deux premiers jours de stage dans la région bordelaise, il a notamment vu à l’oeuvre certains joueurs sélectionnés lors d’une rencontre amicale entre les Dragons Catalans et la sélection Élite 1. Frayssinous n’a pas eu une tâche facile durant ce rassemblement, car il a dû composer son groupe avec de jeunes joueurs et avec seulement 3 séances d’entraînement en commun. Et contrairement aux footballeurs ou aux rugbymen à XV, certains sportifs n’ont pas eu la chance de s’entretenir et garder l’influx de la compétition avec l’arrêt des rencontres en France durant les confinements. Mais après cette première partition tous ensemble, le technicien a vu de bonnes choses : « L’avenir est souriant, nous avons une base d’une quarantaine de joueurs. Il y a de quoi bosser. De quoi construire une belle équipe de France. »
Au début du mois de mai, le groupe du XIII de France s’est retrouvé, une nouvelle fois, pour deux jours de rassemblement. Profitant des installations de l’Union Bordeaux-Bègles, les Rugbymen ont pu travailler à leur guise, dans de belles infrastructures. Un groupe de 34 joueurs était présent, sans les joueurs évoluant en Angleterre (Théo Fages, Morgan Escaré, Romain Navarrete, Gadwin Springer). Evidemment, ce groupe n’est pas fermé et le sélectionneur pourrait amener à le bouleverser jusqu’au mois d’octobre, lancement du mondial de rugby à XIII. Au programme de cette petite réunion avec les joueurs, Frayssinous a présenté sa philosophie de jeu et ce qu’il espère apporter à la sélection nationale. Il a également organisé un peu de jeu sur terrain mais surtout des entretiens individuels. Le rassemblement n’a duré que 48 heures en raison des sollicitations des joueurs professionnels par leurs clubs, mais aussi des impératifs de certains internationaux encore amateurs, qui doivent jongler entre leur passion pour le ballon ovale et leur profession.
Si le XIII de France s’est rendu à Bordeaux, ce n’est pas lié au hasard. En effet, le département de la Gironde pourrait bien devenir un gros partenaire de la fédération pour les rassemblements et l’organisation de plusieurs stages de la formation. À terme, le 33 espère même accueilli un match de préparation à la Coupe du Monde. À noter que les Bleus ont tout de même de belles ambitions pour la compétition, puisque Laurent Frayssinous souhaite clairement passer le premier tour : « Nous voulons sortir du Groupe A ».


