La France tombe en prolongation après une rude bataille face au Liban
Le Liban et la France se retrouvent avec le même objectif : rentrer de cette Coupe du monde avec une victoire.
La France a des choses à prouver lors de ce match après les deux raclées subies face aux Samoa et l’Angleterre. Même chose pour le Liban qui a quand même montré de bonnes choses contre les Tonga.
Des fautes mais un match équilibré
D’entrée, les Bleus font preuve d’une grosse intensité sur les placages, faisant perdre le ballon à James Roumanos, le plus français des Libanais. Mais l’attaque ne donne rien et pire ils concèdent une pénalité pour hors-jeu sur la défense suivante. Alex Conti trouve Tony Sukkar qui libère et lui rend, 6-0.
Deuxième, troisième et quatrième chance pour la France après des erreurs de Kiraz, sur un ballon haut puis une autre en essayant de sortir de son en-but et enfin sur une simple prise de balle. Entre mauvais choix et mauvaises réalisations, les Français n’y arrivent toujours pas. Derrière une percée de Mourgue, les Bleus obtiennent une pénalité. La chaîne ne donne toujours rien et se termine par un renvoi aux 20 mètres pour le Liban. Percée de Da Costa mais passe en-avant de Tropis, puis derrière six again et deux pénalités en défense, le Liban prend les points, 8-0.
Après plus de 30 minutes et alors que Da Costa avait fait un très bon match, c’est son remplaçant fraîchement entré, Amir Bourough, qui débloque enfin le compteur français, 8-6. Beaucoup de fautes de mains libanaises et d’occasions ratées françaises en cette première période qui se termine sur le score étriqué de 8-6 en faveur du Liban.
Le scénario fou
Début de seconde période dans le même esprit. Des fautes libanaises et des Français qui n’arrivent pas à marquer. Comme en première période, c’est Conti qui débloque la situation avec un coup de pied rasant derrière la défense pour Gabrael, 14-6.
Alors que les Bleus allaient encore gâcher une occasion avec une passe interceptée, une nouvelle faute libanaise rend immédiatement la balle à Aispuro-Bichet qui n’a plus qu’à sprinter vers l’en-but, 14-12.
Le Liban à l’attaque a décidé de libérer les ballons. Cela crée le décalage sur l’aile, mais la défense est là. Il faut un exploit de Tony Francis qui se déploie et se défait de la tenaille pour aplatir sur la ligne en coin, 18-12.
La France se bat. Et enfin après quasiment trois matchs complets, une action de classe. César Rougé profite du tenu rapide obtenu par Léo Darrélatour pour marquer en solo après un petit coup de pied que Kiraz ne peut pas contrôler, 18-18 à moins de 10 minutes de la fin.
Le coup d’envoi court est une mauvaise idée côté libanais, mais la défense sur Darrélatour lui fait perdre le ballon. Sur le cinquième tenu, les Français se mettent à la faute et offrent la victoire au Liban 20-18… dommage. On termine avec quelques chamailleries, un carton jaune de chaque côté et une énième attaque infructueuse pour les Bleus dans un match avec beaucoup plus de fautes que de points au tableau d’affichage…
Mais, mais… il reste un renvoi sous les poteaux et une poignée de secondes. Le Liban continue les mauvaises décisions en envoyant le ballon dans les mains d’Arthur Mourgue derrière la ligne des 40 mètres. Drop de l’arrière français, 20-20, prolongation. INCROYABLE.
From hero to zero
On ne change pas la formule. Faute du Liban, mais cette fois les Bleus ne gâchent pas (c’est plus facile quand il faut juste un drop), César Rougé met le point de la victoire… mais non. Une obstruction de Lacans annule le drop. Deuxième chance, cette fois pour Mourgue, ratée. Dernière bêtise française avant la pause, un plaquage à l’épaule d’Aispuro-Bichet qui s’en sort bien de rester sur le terrain.
La pénalité est tentée car la première période de la prolongation est terminée. C’est raté mais Arthur Mourgue hérite du ballon et se dit qu’il y a quelque chose à faire. Le coup de pied « par-dessus » n’atteint pas son objectif et reste dans les mains de Miski qui marque l’essai de la gagne. Malheureusement pour Arthur Mourgue, l’expression « from hero to zero » prend tout son sens dans cette fin de match. Le Liban l’emporte et laisse la dernière place du groupe à l’Équipe de France.



et une gifle de plus ! il faut sérieusement penser à un tournoi qui réunirait les équipes dites de 2e niveau et arrêter de se frotter aux vrais pro de la discipline qui ne sont que des australiens en vérité . Faute de quoi, nous perdrons le peu de respect qui nous reste ainsi que le maigre public qui y croit encore mais pour combien de temps ?….;
obstruction imaginaire de lacans, il n’a pas bougé d’un mm, nous nous sommes fait voler.
Absolument! Ce coup franc est du vol manifeste comme savent le pratiquer les arbitres anglais. En tous cas en ce qui concerne les clubs français. Un arbitre australien n’aurait jamais sifflé faute. Mais ce n’est pas le même niveau arbitral.
En tous cas en fin un match ou nous avons existé. Ça commence là!
J’espère!
tonga samoa fabuleux liban france a cte etait un match lethargique
pas si léthargique que ça puisque tu t’es réveillé pour le match suivant !
c’ était le niveau en dessous mais palpitant, avec un final extraordinaire qui nous a tué.
desole mais je suis tous les matchs avec la sky anglaise
c’est le reflet de notre niveau, nous sommes à notre place c’est à dire au delà de la 10e place mondiale. Que faudra t’il faire pour que les instances fédérales en prenne conscience ?
Fier de la prestation des bleus qui contre des adversaires de ce calibre peuvent exister. Il y a 5 équipes injouables. Je pense donc que dans un premier temps il faudrait jouer plus souvent des équipes comme le Liban, la Papouasie-Nouvelle-Guinée et les îles Cook. Espérons que la NRL arrive vite et nous amène des moyens pour nous permettre de remonter un peu au classement mondial. Une pensée pour Mourgue qui nous a fait passer le l’euphorie à l’anéantissement.
Obstruction imaginaire de Lacans qui ne fait pas action de jeu et le joueur libanais est à 10 m de Rougé lorsqu’il frappe la balle! Arbitrage partial au profit d’une pseudo-équipe libanaise et énième formation australienne. Cela s’appelle l’entre-soi. Même les anglais y ont laissé leurs plumes et le XIII de l’hémisphère nord ferait bien de s’interroger quant à la nécessité d’une organisation de tournois engageant leurs équipes afin de progresser au lieu de se complaire dans une coupable passivité…
Tout à fait, il faudrait instituer une sorte de Tournoi des trois Nations pour commencer avec descente et montée ! …..