Zeljko Delic : « Un rêve qui devient réalité »
Nous avons rencontré Zeljko Delic, manager du Red Star de Belgrade qui va affronter Millom en Challenge Cup ce dimanche.
C’est un moment historique pour votre club, êtes-vous prêts à disputer ce premier tour de Challenge Cup ?
Nous sommes prêts autant que l’on peut l’être. La logistique est en place, nous nous sommes entraînés très dur sur la condition physique et la technique individuelle, nos joueurs sont préparés physiquement et mentalement, nous avons juste à effectuer le voyage et accomplir notre mission sur le terrain.
Qu’est-ce que cela représente pour votre club de jouer une telle compétition ?
C’est un rêve qui devient réalité de jouer dans cette compétition mythique. Le conte de fée de la Coupe est toujours vivant, presque 125 après sa création. Faire partie des clubs qui ont participé à la Challenge Cup est un honneur.
Comment le groupe s’est préparé pour ce premier match ?
Compte tenu de la date du match, nous n’avons pas eu de temps de repos après la fin de la saison 2018 et avons enchaîné avec la préparation. Les conditions hivernales difficiles ont limité nos entraînements à l’extérieur, mais les garçons ont travaillé leur condition physique par petits groupes avec un préparateur local très compétent, et puis nous avons travaillé avec ballons et sur le placement dans un dôme de foot en salle en ville. La plupart des joueurs se sont entraînés 5 jours par semaine avec le club, plus du travail personnel sur leur temps libre, je peux vous dire qu’à cette époque de l’année, nous n’avons jamais été aussi en forme.
Quels objectifs sportifs pour cette première participation ?
Gagner et jouer le deuxième tour. Ce ne sera pas facile bien sûr. Niveau mis à part, nous sommes en développement alors que Millom (leur adversaire anglais en Challenge Cup) est dans une région de rugby, la connaissance enracinée du jeu peut être un facteur, en particulier si la météo est mauvaise. Mais comme notre coach, Brett Davidson, a dit : « Nous allons sur la grande scène et nous allons faire le spectacle. »
Julien Castagnet


