Un pas vers la transparence en NRL
Suite aux différentes histoires de contrats récentes et moins récentes, la NRL a décidé de mettre les mains dans le cambouis, première étape, la diffusion des Third-Party Agreements.
Alors tout d’abord, qu’est-ce qu’un Third-Party Agreement (TPA) ?
Ce sont des rémunérations perçues par les joueurs directement de compagnies privées sans liens avec les clubs. Il n’y a pas de limite de montant à ce sponsoring qui doit être validé par la NRL, ceci étant censé assurer que ces contrats ne soient pas un moyen de détourner le salary cap. Si vous y croyez… pas moi. Malgré les scandales impliquant le Storm (2006-2010), plus récemment les Eels, et j’en passe, Cette pratique « contrôlée » est toujours d’actualité et la diffusion aujourd’hui des montants de ces TPA n’est, j’espère, que le début d’une petite révolution.
Le Storm et les Broncos cumulent presque la moitié de la totalité de ces accords. Il est assez logique que les nombreux clubs de Sydney qui doivent se partager le gâteau soient moins bien lotis mais ce système est-il compatible avec la philosophie du salary cap et d’équité entre les équipes ?
La NRL a décidé de diffuser ces chiffres pour que les fantasmes que les fans, les observateurs ou les clubs pouvaient avoir, disparaissent. Ils espèrent que cela puisse limiter les mauvaises décisions prises par les dirigeants.
Deuxième initiative, les clubs et les agents seront obligés de transmettre toutes les offres faites à un joueur, dans le but de pouvoir contrôler, le cas échéant, un joueur acceptant une offre moindre alors qu’il n’a pas signé de TPA. Pas question toutefois de diffuser les montant des salaires, dommage. Un premier pas donc vers un peu plus de clarté, en attendant la mise en place de périodes de transferts, qui serait dans les tuyaux.
Julien Castagnet



