Mickael Tribillac : « Il faut savoir arrêter à temps même si c’est une décision difficile à prendre »
Mickael Tribillac, utility player du FC Lézignan, revient sur sa longue carrière et évoque ses envies pour l’après-rugby.
Mickael, peux-tu te présenter ?
Mika Tribillac, bientôt 39 ans, papa de Lucas et Anna, formé à l’école de rugby du FCL XIII. Une fierté de finir ma carrière dans mon club.
Pourquoi arrêtes-tu ta carrière maintenant alors que tu es encore en forme ?
J’arrête car mon corps ne suit plus, j’ai énormément de mal à récupérer après les matchs. Il faut savoir arrêter à temps même si c’est une décision difficile à prendre.
Quels sont les éducateurs, entraîneurs, joueurs qui auront marqué ta carrière ?
Honnêtement, un de mes premiers éducateurs, c’est Christophe Poumes : une personne extraordinaire, mais aussi mon père qui ne m’a jamais fait de cadeau. Niveau entraîneur, même si on n’était toujours pas d’accord, celui qui m’a fait devenir le joueur que j’ai été, c’est Aurélien Cologni. Même si j’ai apprécié travailler avec Chris Beattie, Olivier Janzac, Philippe Laurent ou le trio Didier Foulquier, Jérôme Sarda et Eric Bergé. J’ai une très forte affection pour Fabrice Abadie et David Marty, mes entraîneurs en juniors.
Niveau joueurs, je me sens chanceux, j’ai tellement de noms à citer. Chris Beattie et Jye Mullane m’ont impressionné, puis mon cousin Nico Munoz avec qui j’ai tout connu, pas parce que c’est la famille, mais par son talent tout simplement. Je me sens privilégié d’avoir gagné 2 Coupes de France juniors puis 3 championnats de France et deux coupes de France élite avec le club de mon cœur.
As-tu des regrets quand tu regardes en arrière ?
Ah les regrets, vous savez dans la vie, le passé c’est le passé, moi j’ai été heureux et c’est l’essentiel.
Quelles sont tes envies après le rugby ?
Pour l’après-rugby, c’est clair pour moi, je veux faire partie intégrante d’un staff. Je pense pouvoir apporter mon expérience au sein d’un groupe, même si je sais que la tâche n’est pas facile.


