Jake Turpin, l’utility devenu bankable
Les Broncos vont devoir augmenter la mise s’ils veulent conserver Jake Turpin.
À 22 ans, le polyvalent joueur des Broncos arrive au terme de l’année de contrat qui le lie au club de Brisbane. Cette situation, combinée à l’explosion du joueur ces dernières semaines, ont rapidement fait de Jake Turpin, l’un des profils les plus recherchés de la NRL. Selon le Daily Telegraph, 6 clubs souhaiteraient s’attacher ses services.
Petit retour en arrière…
Il y encore 7 mois de cela, Turpin était l’un des joueurs les moins bien payés de la NRL. Un contrat avoisinant les 70000 dollars australiens annuel et un statut de réserviste chez les Broncos (Il ne faisait pas partie des 30 joueurs de l’équipe première). Un énorme bon en avant donc aujourd’hui pour celui qui s’est révélé être LA solution des Broncos à bien des postes… Talonneur de métier, il a dépanné et « bouché » des trous à de nombreuses occasions, remplaçant notamment Milford et O’Sullivan.
Les Broncos ont initialement signé Turpin pour cette saison uniquement, mais il est à priori dans les soutes que des clubs rivaux (Bulldogs en tête) ont d’ores et déjà proposé un bail de 3 ans. L’avenir de Turpin aux Broncos dependra de ce que les différents prétendants seront prêts à offrir mais également des contraintes que rencontreront les Broncos avec le Salary Cap.
Seibold (coach des Broncos) déclarait récemment au Daily Telegraph :
Plusieurs clubs se sont montrés intéressés. Mais nous avons fait une offre à Jake et travaillons pour le retenir au club.
Pendant que plusieurs équipes semblent donc s’affairer à enrôler Turpin, le principal intéressé semble plutôt enclin à trouver un terrain d’entente avec son club actuel :
Je ne sais pas encore ce que je vais faire. J’adore jouer pour les Broncos. C’est le club que je supportais quand j’étais gamin. C’est un rêve devenu réalité que de jouer pour eux. Pour mon contrat ? Je ne sais pas quand ce sera finalisé. Je vais me concentrer sur mon boulot sur le terrain et si je le fais correctement, les choses se feront naturellement. À choisir, je préférerai rester. Je suis bien ici, mes parents vivent à une heure et demi de Brisbane. J’ai donc ma famille à proximité. Je vais m’asseoir autour d’une table avec les Broncos et mon manager et voir ce que je veux faire au cours des prochaines semaines.
En attendant, et pour conserver leur place dans le top 8, synonyme de phases finales, les Broncos et Turpin devront battre Canterbury mercredi prochain.
Guillaume Bergerat


