Est-il intéressant de parier sur le vainqueur avant un championnat ?
Les cotes pour parier sur les vainqueurs d’une compétition sont souvent intéressantes mais sont-elles pour autant profitable ?
Le Pari « pragmatique »
Ce que l’on peut appeler un pari pragmatique est de parier sur le favori de la compétition, celui où la cote est le plus faible. Cette saison, dans les deux championnats principaux de rugby à XIII, St Helens en Super League et les Sydney Roosters en NRL étaient les deux favoris pour le titre final et les deux formations l’ont emporté prouvant que le pragmatisme est de mise quand on tente de placer des paris « longues durées ». Si les cotes ne sont pas forcément si intéressantes que pour des outsiders (3.50 pour St Helens et 3.30 pour les Sydney Roosters), elles permettent de tripler sa mise avec un risque mesuré. À moins que vous détestez une équipe parmi les favoris, il vaut mieux miser sur elle. Si vous êtes tenté, vous pouvez le faire sur sur bet777.be.
Le Pari « ça se tente » ou « je le sens bien »
Miser sur des outsiders (comme les Dragons Catalans en Super League ou les Cronulla Sharks en NRL), qui ont une cote plus intéressante que les deux favoris principaux, est une tentation pour les parieurs, qui n’hésitent pas à mettre une petite ou grosse pièce en se convainquant que ça peut le faire. Même si l’appât du gain fait toujours rêver les parieurs, il ne faut pas oublier que si les bookmakers (personnes qui définissent les cotes) n’ont pas placé telle ou telle équipe parmi les favoris, c’est qu’elles ne semblent pas les mieux armées pour remporter le Graal. La réflexion de certains est de dire que les bookmakers peuvent se « tromper » sur certaines cotations en sous-estimant certaines équipes, même si ce cas arrive, il est des plus rares.
Le Pari « supporter »
Beaucoup de supporters vont valider un pari à quelques jours de la reprise d’un championnat pour mettre quelques pièces sur leur équipe favorite. Sauf si votre équipe est l’une des favorites, ces paris sont presque toujours voués à l’échec. En NRL il y a la jurisprudence des St George Illawarra Dragons en 2010 qui sont venus à bout des Sydney Roosters en finale sur le score de 32 à 8 et en football, on peut citer le cas Leicester, champion d’Angleterre en 2016 ou de Montpellier, champion de France en 2012, où la bande d’Olivier Giroud ont résisté au PSG pour s’offrir un titre inespéré, mais globalement ce type de paris est voué à l’échec dans 99% du temps. Donc en plus de ne pas voir votre équipe de coeur triompher, vous perdez de l’argent. En revanche, il est vrai que lorsque votre pari est gagnant et donc que votre équipe favorite remporte le championnat, la joie est doublée. Mais pour cela il faut que toutes les planètes soient alignées.
Vous l’aurez compris, les paris longues durées laissent peu de place de manoeuvre pour faire des bons coups mais si vous pensez avoir tout compris, n’hésitez pas à tenter votre chance.


