Eloi Pelissier : « Londres mérite d’être en Super League »
Alors qu’il a signé pour une saison avec les Londons Broncos en Super League, nous avons rencontré Eloi Pélissier qui revient sur sa prolongation et sa vie à Londres.
Eloi, tu évolueras en Super League avec les Broncos en 2019, on t’imagine satisfait ?
Oui satisfait car jouer au rugby au plus haut niveau c’est ce que j’adore faire. J’ai rien lâché, tout tenté et tout donné pour revenir en Super League malgré des coups durs et aujourd’hui je suis content que le challenge d’être parti à Londres cet été et les sacrifices ont payé.
Pour combien de temps as-tu prolongé ton aventure ? Et avec quels objectifs ?
J’ai préféré signer un an pour l’instant pour des raisons familiales, alors que le club me proposait deux ans.
L’objectif sera le maintien forcément pour un promu et pourquoi pas plus… On aura le rôle de Petit Poucet mais on vendra chèrement notre peau match après match car l’état d’esprit de cette équipe est très fort et très bon. Londres mérite d’être en Super League !
Comment se passe les relations avec l’entraîneur, Danny Ward ?
Très bien, d’ailleurs il y a un super staff avec Jamie Langley, assistant, et Michael Eccles, préparateur physique.
Danny Ward est un super entraîneur, il sait faire la part des choses, rigoler avec les joueurs au moment opportun puis travailler très dur et dans le sérieux quand il faut. C’est un ancien talonneur donc c’est super pour moi. En 2011 j’ai joué contre lui à mes débuts…
Comment se passe ta vie londonienne ?
La vie à Londres est superbe, j’adore. C’est une super ville ou je me sens bien mais c’est très cher donc c’est pour cela que pratiquement tous les joueurs de l’équipe vivent en colocation. C’est d’ailleurs aussi pour ça que j’ai ressenti dans cette équipe un lien différent des autres.
Quand on dort dans la même maison, qu’on déjeune le matin, qu’on s’entraîne ensemble, qu’on revient manger à midi, que l’après-midi on passe du temps ensemble, que le soir on prépare à manger et on mange ensemble, etc… C’est plus que des simples coéquipiers.
D’ailleurs les frères Matt, qui a signé 2 ans à Warrington, et Sam Davies, le plus jeune, sont devenus comme des membres de ma famille.



malheureusement, ce club peine à avoir un public et avec SALFORD qui stagne à 2500/3000 fans, ce n’est pas trés bon pour la SL