Benjamin et Fabien Jullien : « Il y a toujours une rivalité quand on joue contre »
Les frères Benjamin, deuxième ligne de Pia, et Fabien Jullien, talonneur du SO Avignon, reviennent sur leur début de saison et évoquent le match de ce week-end.
Que penses-tu du début de saison de ton équipe ?
Benjamin : Début de saison mitigé avec plus de défaites que de victoires, mais on commence à se trouver dans l’équipe grâce à nos deux derniers matchs.
Fabien : On a un début mitigé avec des bonnes périodes (mi-temps), mais incomplètes et insuffisantes pour gagner certains matchs.
Que penses-tu de ton début de saison ?
Benjamin : Début de saison correct pour moi, je fais mes matchs et j’essaie d’apporter mon maximum à l’équipe.
Fabien : Un début de saison classique, altéré par des obligations familiales mais une implication à 100% lors des matchs.
Qu’est-ce que ça fait de jouer contre son frère depuis quelques saisons ?
Benjamin : On a joué ensemble pendant quelque temps, quand j’étais à Avignon et en équipe de France jeune. Du coup, on se connaît très bien et il y a toujours une rivalité quand on joue contre.
Fabien : Rien de particulier. Il s’agit d’un adversaire comme un autre sur le terrain, mais cela permet de passer un moment de complicité.
Quels sont les points à améliorer et les points forts de ton frère ?
Benjamin : Mon frère est un très bon talonneur. Dur en défense, une très bonne feinte de passe quand il démarre derrière le tenu. Le point qu’il devrait améliorer pour moi, c’est justement quand il démarre : d’être un peu plus rapide.
Fabien : Un joueur dur avec une bonne anticipation de jeu qui permet des plaquages avec un bon timing et qui souvent piquent. Au vu de sa carrière, j’espère pour lui qu’il ne reste rien à améliorer (rires).
Ce serait quoi une saison réussie pour toi ?
Benjamin : Une saison réussie pour moi, ce serait de décrocher un titre avec Pia.
Fabien : Vu notre position, voir au long terme semble compliqué. Mais réussir la qualification pour le championnat et en playoffs chaque match, c’est 50/50. En Coupe de France, aller chercher les demi-finales car on a les capacités physiques et d’équipe, notre pire adversaire, c’est nous-mêmes.


