Dominique Baloup fait le bilan de la première année de mandature
Dans une interview sur le site de la FFR XIII, le secrétaire général Dominique Baloup s’est exprimé sur la première année de mandat de la nouvelle fédération.
Dominique Baloup a fait le point des actions de la FFR XIII après cette première année du mandat de Luc Lacoste et son équipe. Un constat positif pour le secrétaire général, notamment après une période compliquée entre pandémie et arrêt des compétitions. Le premier constat concerne le développement des licenciés qui, s’il est en baisse concernant le renouvellement des licences, est en hausse pour les primo licenciés comme l’indique Mr Baloup :
Le développement est un axe essentiel. Aujourd’hui, l’accroissement du nombre de licenciés est dépendant de facteurs et de leviers multiples. Un constat se dresse, brutal en ce qui concerne le déficit de renouvellement de licences (-25%), plus encourageant pour les primo-licenciés (+ 2000). L’effort des clubs qui est globalement remarquable, doit être associé à l’accompagnement financier adapté que nous avions décidé dans un premier temps, puis renforcé après nouvelle concertation des clubs, qui a lui aussi joué un rôle important. Il est indéniable également, que le « Pass-sport » mesure ministérielle d’accompagnement, a lui aussi contribué à aider l’ensemble des fédérations qui comme la nôtre ont vu leur nombre de licenciés s’effondrer, à relancer la dynamique de prise de licences.
Dominique Baloup fait également le point sur les rapprochements ministériels indispensables du sport, mais aussi le retour de la France au sein des instances européennes et mondiales du rugby à XIII. La priorité pour 2022 sera de construire un calendrier international cohérent des plus jeunes à l’équipe A qui préparera la prochaine Coupe du monde comme les féminines ou le rugby XIII fauteuil. Cela passera par plus de rencontres de haut niveau avec le retour des équipes de France Amateur et A’ afin d’élever le niveau international global. L’autre gros chantier évoqué est la professionnalisation du championnat Élite. Là aussi, Dominique Baloup évoque de grosses avancées avec un projet qui pourrait changer le championnat de France :
Le futur championnat progressivement professionnalisé pour l’élite du Rugby à Treize français « est dans les tuyaux ». Le moment venu, nous devrons poser les conditions opérationnelles de cette évolution nécessaire. Les grandes métropoles sont à cet égard des cibles. Cela ne signifiera pas pour autant la fin des villes traditionnellement treizistes. Mais le modèle économique demandera des rapprochements, des convergences d’intérêt et des synergies budgétaires. Nous y réfléchissons, nous y travaillons au quotidien. Aujourd’hui, le Rugby à Treize est un iceberg. Ce qui se voit, ce sont les progrès qui sont réalisés dans les clubs grâce au travail des dirigeants, des encadrements techniques, et l’abnégation des joueurs. Ce ne sont peut-être pas les plus grands gages d’un avenir radieux pour notre sport, même si c’est bien sûr un socle indispensable. Je vous assure que ce qui se prépare est concrètement de nature à transformer le Rugby à Treize.
Enfin, le secrétaire général termine par la Coupe du monde 2025 que la France semble de plus en plus proche à accueillir. Avec un budget cohérent de 64 millions d’Euros qui n’engagera pas les finances de la fédération, et avec l’ambition d’être performant lors de celle-ci pour marquer le coup.
Le secrétaire général s’exprime sur cette première année de mandat ! ✍️https://t.co/lo5CmGKv2U
— Fédération Française de Rugby XIII (@FFRXIII) December 3, 2021



Développer un sport dans cette période de pandémie n’est certainement pas facile, voire impossible. Développer le rugby à 13, sport peu médiatisé, encore plus compliqué… Trouver des personnes comme le président Lacoste, avec quelques moyens et un carnet d’adresses conséquent, prêts à s’impliquer seulement parce qu’ils sont conquis par ce sport magnifique, sans avoir rein à y gagner d’autre que des coups de bâton, pas trop dans l’air du temps….regardez l’ancien président de Toulon, par exemple, il quitte le RCT pour un nouveau challenge, développer un club de football, c’est bien plus médiatique et bien plus simple.
Tout va très bien madame la marquise, mais des clubs disparaissent les uns après les autres surtout dans des zones où le XIII est déjà peu implanté Quand un club qui va bien passe 80 points à un club en difficulté au lieu de faire tourner son effectif on peut s’interroger sur la solidarité au sein du mouvement treiziste qui serait pourtant bien utile. Quant à l’organisation de la coupe du monde elle me fait penser à la fable de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf
Continuons à leur faire confiance, mais puisque l’objectif est d’avoir des grandes villes pour le championnat élite, comment se fait-il que Toulon, Lyon et Montpellier ont baissé le rideau ?